A bientôt, pays des pandas…

A l’heure où j’écris ces lignes, je me prépare à quitter 南京  pour prendre l’avion de Pékin le 27 juillet au matin.  Arrivée prévue autour de 15h à Paris…

Ce mois de juillet, j’ai choisi, pour mon dernier voyage, de me rendre dans une province dont j’avais mille fois entendu parler : le Sichuan, dans le centre de la Chine. Elle est réputée pour quelques uns de ses magnifiques paysages, mais aussi pour sa nourriture, trèèèèèèèèès épicée, et enfin et surtout, c’est la province des pandas…

Au départ, j’étais censée visiter Chengdu (capitale du Sichuan) et ses alentours pendant quelques jours avec Martha, puis partir réaliser un wwoofing à Dujiangyan. En effet, l’expérience du wwoofing m’attire particulièrement depuis un moment déjà, et je voulais absolument l’accomplir en Chine afin d’avoir enfin un véritable aperçu de ce qu’est la campagne dans ce pays. J’avais lu des avis unanimement positifs de voyageurs qui avaient effectué un wwoofing en Chine à la ferme Huaxi, et j’ai donc contacté la ferme qui a accepté ma venue sans problème.

Malheureusement, Martha a finalement du rentrer au Mexique pendant trois semaines et je suis partie seule. Mon amie Lisa m’a proposée de contacter une de ses amies à elle, qui habite Chengdu, et cette jeune femme et sa famille ont été si gentils avec moi que j’ai passé trois jours merveilleux avec eux.

A la rencontre des pandas…

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Voici un bébé panda âgé de deux semaines… je n’aurais jamais cru qu’un bébé panda soit aussi petit, aussi fragile… J’aurais pu le tenir dans ma main…

Le Bouddha de Leshan, absolument immense (rien que ses oreilles font 7 mètres de haut)

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20170713_15032820170713_155324La nourriture sichuanaise, un délice et une torture à la fois pour les palais occidentaux…

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Mes merveilleux amis sichuanais… Qiu Hong, son oncle et sa tante (l’amie de Lisa)

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Je suis ensuite arrivée la ferme Huaxi et j’y ai vécu une des semaines les plus dures et les plus belles depuis mon arrivée en Chine.

Dure, parce que chaque jour il fallait travailler. La ferme Huaxi n’est pas une exploitation agricole, son but premier est EDUCATIF. En effet, elle reçoit des enfants afin de les initier à… ce qu’est la nature. Un concept qui peut paraître surprenant mais malheureusement terriblement nécessaire en Chine. C’est ainsi que tout au long de l’année, et particulièrement les grandes vacances pendant les summer camp, des bandes entières de petits riverains débarquent à la rencontre des nombreux animaux que compte la ferme, mais aussi de ses prés, de sa rivière, de ses jardins…

La semaine que j’ai passé à Huaxi Nongchang a été rythmée par le summer camp. Ainsi, outre les tâches de wwoofing habituelles, qui n’ont pas été très prenantes (planter, désherber, ramasser du bois…), j’ai du aider à l’organisation logistique du séjour des enfants qui n’est parfois pas très drôle : ranger les chambres, changer les draps, participer à la préparation des repas…

Belle, pour le cadre et surtout pour les rencontres absolument inoubliables que j’ai faites, depuis Jiao, mon adorable roommate jusqu’à Xiaoxue, ma talentueuse partenaire de chant au KTV, en passant par Aike, GuangZhong, Xiaodi… Tous ont été avec moi d’une gentillesse extrême et malgré mon statut d’étrangère et mon incapacité à communiquer de manière fluide en chinois (particulièrement quand ces Messieurs dames discutent dans le dialecte du Sichuan !!), je me suis sentie profondément accueillie, intégrée, immergée dans cet environnement si différent du mien.

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Ma roommate, Jiao.

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Une petite anglaise perdue parmi tous ces Chinois…

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And the team…

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( Le ridicule ne tue jamais en Asie 😀 )

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Mes camarades ont été si gentils que par deux fois au cours de la semaine, nous sommes sortis ensemble. La première fois, j’ai visité DuJiangYan, la ville voisine, avec 4 d’entre eux. Et la seconde fois, nous sommes allés au KTV. Je n’ai jamais eu l’occasion d’en parler sur ce blog, pourtant le KTV est une institution en Chine ! Contrairement au karaoké (assez peu populaire chez nous…) il consiste à louer une salle plus ou moins grande en fonction de la taille du groupe pour un temps déterminé, puis à… Chanter. C’était la première fois de ma vie que j’allais au KTV uniquement avec des Chinois. Bien sûr j’étais incapable de chanter en Chinois mais j’ai été ravie de les voir chanter et danser tous ensemble cette chanson si populaire en Chine, il y a deux ans : xiao pingguo

Dujiangyan

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KTV…

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Oui, dans trois jours je rentre en France, mais j’emporte un peu de Chine avec moi, partout dans mon cœur.

J’emporte avec moi les rires de Lisa, Martha et moi dans le vent des steppes de Mongolie Intérieure.

J’emporte avec moi la beauté intemporelle des rizières de Guilin.

J’emporte avec moi les repas partagés avec mes amis français Cyrielle et Alexandre, les heures difficiles mais heureuses à apprendre le Chinois avec Yang Laoshi parmi mes camarades coréens, thais, vietnamiens, japonais, suédois, ukrainiéns… que je n’oublierai jamais.

J’emporte avec moi la gentillesse sans pareille  de mon ami Shushan.

J’emporte avec moi les jeux de cartes autour de la table du dîner, à la ferme Huaxi. Et les pandas de Chengdu, le Bouddha de Leshan et le sourire de Qiu Hong…

La Chine, l’Asie… Mon père à Xi’an, mon cousin et moi éblouis par la vue depuis l’un des gratte-ciel de Bangkok… Le Laos, le Vietnam, Hong-Kong et Macao, Pékin, Xiamen et Shanghai… C’était bien vrai, c’était bien moi. Cette année j’ai si souvent été Si Tian, 思甜 (mon nom chinois), en France je serai Apolline mais 思甜 existe encore et pour toujours.

Les larmes me montent aux yeux en écrivant la fin de cet article. Tristesse ? Gratitude, avant tout….

J’emporte aussi avec moi ce petit miroir qui m’a été offert si gentiment, si spontanément, lorsque j’ai quitté Huaxi. Voilà résumé en sept mots ce que je n’avais jamais vraiment compris en vingt ans, et que je réalise pour la première fois PLEINEMENT, à la fin de cette année dont le souvenir ne me quittera JAMAIS.

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爸爸来中国

Ces dernières semaines ont été très intenses et je n’arrive pas à croire qu’on soit déjà début juillet…

Mi-juin, j’ai accueilli mon amie Marion avec qui j’ai passé une semaine, j’en ai profité pour retourner dans le fameux « restaurant français » dans lequel je m’étais déjà rendue pour Noël, et c’était toujours autant un régal (particulièrement pour les desserts…)

Dans le même temps, je passais mes examens de fin de semestre, et j’ai ensuite du dire au revoir à mes camarades de classe et mes professeurs. C’était vraiment très triste parce que je me sentais vraiment membre à part entière de ce petit groupe de 14 élèves, où j’appréciais chacun. J’ai énormément aimé cette classe et notre ambiance de travail tout au long du semestre.

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Photo de classe où j’ai l’immense honneur de me trouver à droite de notre chère Yang laoshi, best chinese teacher ever !

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Pour compenser cet épisode très triste, l’arrivée de… Mon père ! … m’a bien consolée. Il a passé dix jours avec moi, au cours desquels nous avons visité ensemble Shanghai, Xi’an et bien entendu Nanjing, où j’ai pu lui présenter mon quartier, ma fac, mon cadre de vie, mes amis…

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Dîner avec Martha !

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Promenade nocturne dans le plus joli quartier de Nanjing, Fuzimiao, avec mon ami chinois Shushan. 

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Xi’An, A la découverte de l’armée enterrée du premier Empereur de Chine…

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… Et de l’histoire un peu plus… contemporaine du pays 😉

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Les habitudes un peu moins sympas des Chinois

Je parlais dans mon dernier article des quelques habitudes plutôt « sympas » que j’avais prises en Chine. En revanche, je suis aussi confrontée à toutes sortes d’habitudes / états d’esprit beaaauuucoup moins agréables, que j’espère bien ne surtout pas avoir pris….

D’abord, je ne peux m’empêcher de trouver encore certains aspects de la vie quotidienne assez… Ecoeurants. Certains Chinois qui crachent partout, une façon de manger très très très bruyante (encore une fois, ce n’est pas le cas de tous, heureusement ), les restaurants enfumés par des hommes qui n’hésitent pas à jeter leur mégot au sol…

Ensuite, le concept de politesse en Chine me reste plutôt très obscur. A la caisse du supermarché par exemple, on (les clients et les vendeurs) ne dit jamais bonjour, merci, au revoir… A chaque fois que je dis « merci » lorsque j’achète quelque chose, on me répond invariablement (quand on me répond) la formule qui correspond à notre « je t’en prie » français = bu yong xie = pas la peine de dire merci…  De même, dans les transports en commun, c’est la bousculade, beaucoup de chinois n’hésitent pas à littéralement SE RUER sur les moindres places libres dans le métro. Le principe de FILE D’ATTENTE est lui très souvent méprisé, combien de fois me suis-je déjà fait passer devant dans la file du supermarché ? (bon maintenant, je sais comment réagir et ça ne m’arrive presque plus ).

Et pourtant, SI, le concept de politesse existe bel et bien en Chine, il est simplement profondément différent du notre. La politesse, c’est de ne surtout pas planter ses baguettes dans son bol de riz (cela rappelle l’encens que l’on plante pour les défunts), c’est de ne pas choisir ses aliments lorsqu’on partage les plats au restaurant, c’est de respecter par dessus tout les aînés…

 

Enfin, s’il y a un élément qui m’a beaucoup surpris et attristée en Chine, c’est le racisme omniprésent, le culte de la blancheur et à l’inverse, le mépris affiché pour tout ce qui est un peu trop bronzé. J’ai d’innombrables exemples de cette situation, notamment celui de cet ami chinois à qui je demande, pour plaisanter, si une jeune femme étrangère qu’il vient de rencontrer et dont il s’émerveille du niveau de chinois est jolie. Réponse : « non. Bien sûr que non. Elle vient d’Afrique….. »

Comment la Chine m’a transformée 😂… Un premier tout petit aperçu

Neuf mois que je suis arrivée en Chine… Et deux avant mon retour vers la France.  Depuis quelques semaines, grandit en moi un sentiment étrange et contradictoire, une joie à l’idée de rentrer prochainement dans mon pays, mais aussi une immense nostalgie d’avant l’heure. Je pose un regard différent sur la Chine et les Chinois, sur Nanjing, sur mes cours, sur mes amis, et plus encore… Je réalise à quel point chaque instant est précieux. Je m’aperçois aussi combien ce long séjour m’a changée, non seulement intellectuellement et intimement mais aussi, tout simplement, dans la vie quotidienne. J’ai en effet adopté depuis mon arrivée une foule de petites habitudes qui m’auraient semblé incompréhensibles ou extravagantes au départ. En voici une petite sélection :

1- L’utilisation constante de nombreuses applications, qui rendent ma vie 更方便 (bien plus pratique) :

Par laquelle commencer ? 微信 (Wechat) peut-être, l’application sans laquelle, vraiment, une personne un minimum sociable de moins de 80 ans ne peut pas vivre en Chine. C’est une application de messagerie avant tout, dont les chinois se servent dans TOUS LES domaines de l’existence : au niveau amical bien sûr, scolaire (pour donner mon seul exemple, ma classe possède son groupe de discussion WeChat et j’ai le contact d’une bonne moitié de mes profs, afin de leur envoyer mes devoirs à l’avance et qu’elles les corrigent), mais aussi professionnel. Sur Wechat, on peut aussi partager des « moments » : photos, articles, vidéos… avec ses amis (ou comment voir défiler régulièrement sur mon portable des photos du bébé de ma prof). Wechat s’utilise également pour envoyer des 红包, ces fameuses enveloppes rouges par lesquelles on offre de l’argent, au moment du Nouvel An ou autre occasion importante. On peut aussi transférer de l’argent (c’est par ce biais que les parents de la petite Ollie me règlent les cours de français que je donne à leur fille), ou encore régler ses achats au supermarché.

Si-dessus : une capture d’écran des « moments » partagés par mes amis ; autre capture d’écran des « moments » que j’ai moi-même partagés sur WeChat.

支付宝 ou Alipay en anglais, est THE application de paiement, créée par le célèbre Jack Ma (Ma Yun), qui permet de régler ses achats en scannant un code sur son portable. Extrêmement pratique et (presque) indispensable, à utiliser au supermarché, au restaurant, avec le petit vendeur de baozi, dans les cafés, shenmede… 🙂

淘宝 est un site internet fondé également par Jack Ma. On y trouve ABSOLUMENT TOUT, à des prix défiant toute concurrence : des vêtements, de la nourriture, des livres, des produits électroménagers… Depuis le début de l’année, j’y ai acheté en vrac : un déguisement pour Halloween, une valise, une peluche, du Nutella, des flashcards pour mon élève, et bien plus encore. Tout ça à des prix cassés par rapport à tout ce qu’on peut trouver dans un vrai magasin (ce sont pourtant les mêmes produits, et bel et bien NEUFS). Une fois le produit commandé et en fonction de son lieu d’expédition sur le territoire chinois, il est acheminé en un à cinq jours environ, à l’adresse de la personne qui l’a commandée.

饿了么 : Aaaaah, la meilleure invention du monde. Elle permet de commander de la nourriture à emporter. A chaque fois que j’utilise cette application, je paye autour de 2,50 ou 3 euros pour un repas copieux, livré à domicile…  Assurément, cette apllication me manquera beaucoup une fois rentrée en France.

2- Un rapport à l’eau bouleversé 😀 

Vous êtes un peu déprimé ? Mal au ventre ? A la gorge ? A la tête ? Quel que soit votre mal, un Chinois vous répondra presque à tous les coups que le remède suprême, c’est de… BOIRE DE L’EAU CHAUDE. Moi aussi j’ai rigolé la première fois… Et puis en fait, je suis ce conseil très régulièrement désormais. J’imagine que la « tradition » de boire de l’eau chaude vient du fait que l’eau n’est pas potable en Chine (et ne l’a jamais été) : pour boire l’eau du robinet, il faut donc obligatoirement la faire bouillir auparavant… L’eau est TOUJOURS servie chaude au restaurant par exemple, et les Chinois répètent que c’est particulièrement bénéfique pour le corps, contrairement à l’eau froide, qu’ils ne boivent quasiment jamais, même en été. Ils n’achètent donc que très peu d’eau minérale en bouteille, préférant emporter avec eux leur propre… Comment décrire ça ? Leur propre « bouteille » ? gourde ? Quoi qu’il en soit, depuis que Martha m’a offert MA bouteille à moi, je ne m’en sépare plus et emmène moi aussi mon eau partout avec moi.

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3- Parler bizarrement avec les mains

Quand en France et dans le reste du monde, nous nous contentons tout simplement, à partir du pouce, d’ajouter un doigt à chaque nombre lorsqu’on compte, les chinois compliquent tout. Voilà qui peut prêter à de nombreux quiproquos et parfois j’ai envie d’éclater de rire quand je montre très sérieusement mon pouce et mon index, signifiant 8, alors que partout ailleurs qu’en Chine, on lirait 2.

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De même, j’utilise désormais en permanence le geste qui signifie « OK » en chinois (souvent même alors que je n’ai pas compris un mot de ce que la personne en face de moi vient de me dire, une de mes autres habitudes ici 😀 😀 😀 :D) :

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4-Un coût de vie très correct… Quand on reste dans les standards chinois

En Chine, je prends le taxi au mins une fois par semaine. Il y en a partout, à Nanjing on les reconnait à leur couleur jaune, la plupart d’entre eux sont très sérieux, et c’est très abordable. De même, le coût de la vie me permet de manger presque tous les jours dehors, à la cantine de NanDa ou dans les petits restaurants autour : c’est si peu cher que cuisiner revient parfois plus cher. Sauf lorsqu’il s’agit de cuisine occidentale, où pour le coup, les prix montent en flèche. Ainsi, je ne peux m’empêcher d’acheter régulièrement des pains au chocolat dan l’une des rares pâtisseries vraiment dignes de ce nom (et encore…) à Nanjing. Budget : 1,60 euros le pain au chocolat, y’a intérêt à le savourer….

5- « Le monde est un village »

Une dernière habitude plutôt étrange mais finalement compréhensible que j’ai adoptée en Chine, c’est une certaine « décomplexion » par rapport aux distances. Désormais, quand on me demande si Lyon est loin de Paris, je réponds : « oh non, c’est tout près, seulement 500 kilomètres ! » Et en effet, dans un pays aussi immense que la Chine, 5h de train pour aller d’un point à un autre me paraissent désormais insignifiantes. De même, je vis aujourd’hui dans une ville de 10 millions d’habitants, soit 2 millions d’habitants de plus que la plus grande ville de France. Dès lors, j’imagine qu’à mon retour, mon pays me fera l’effet d’une province, Lyon me fera l’effet d’un village et DIjon… D’un petit coin perdu dans la campagne ? 😉

Demain, je vous présenterai les quelques habitudes que je m’évertue à ne SURTOUT PAS PRENDRE en Chine, et celles que je ne peux tellement pas supporter qu’elles me donnent une enviiiie fooooolle de retrouver mon pays ❤

中国最漂亮的风景之一

Le week-end dernier, je suis partie en voyage avec ma coloc Ana Karen et Martha.

Destination : Guilin, dans le Sud de la Chine (province du Guangxi), à deux heures et demi de vol depuis Nanjing. Cette région est l’une des plus visitées du pays, car réputée pour y abriter parmi les plus beaux paysages de la Chine : les rizières en terrasses de Longji, les collines entourant la majestueuse rivière Li et la campagne autour de la petite ville de Yangshuo. Nous y sommes allées pendant la meilleure saison, et en fin de semaine ; et pourtant, bizarrement, il n’y avait pas tant de monde que ça (tout est relatif, mais pour la Chine, je trouve que ça allait largement) et j’ai pu découvrir un côté de mon pays de cœur que je n’avais encore jamais eu l’occasion de connaître : se promener au milieu des arbres dans une forêt déserte, admirer certains paysages qui me rappelaient vaguement les Alpes, évoluer dans un environnement encore totalement rural, loin de la mécanisation et de la frénésie des villes de la côte Est.

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Nous avons passé la première nuit dans un petit village de la région, au milieu des rizières en terrasse.

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Pas mal, la vue depuis la fenêtre de l’hôtel…

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Nous avons ensuite visité le village de Xinping, à côté duquel coule la rivière Li. Cette rivière et les collines qui l’entourent sont si célèbres qu’elles sont représentées sur les billets de 20 yuan.

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Nous avons passé la dernière partie de notre séjour à Yangshuo. C’est la première ville à taille humaine que j’ai pu voir en Chine et, même si elle est très touristique, je lui ai trouvé un charme unique.

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Même si, au détour de certains étals, on trouve des inscriptions très étranges et plutôt nauséabondes… Ici il est écrit que ce stand de nourriture « n’accueille pas de Japonais »… Pour mieux comprendre, il faut se rappeler que le Guangxi a été l’un des bastions des Japonais pendant la deuxième guerre mondiale et qu’ils y ont commis toutes sortes d’atrocités.

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J’ai d’autant plus profité de mon voyage à Guilin que mon temps en Chine est compté : il y a quelques jours, j’ai pris mon billet pour la France. J’atterrirai à Paris le 27 juillet. Alors, en attendant les retrouvailles avec ma famille, mes amis et mon pays, je saisis chaque instant qui me reste à vivre en Chine dans le but d’en ramener les plus beaux souvenirs qui soient, et pouvoir les partager avec vous.

春天到了!

Le printemps est arrivé à Nanjing, me faisant réaliser combien mon retour en France se rapproche. J’ai déjà effectué près des trois-quarts de mon séjour…

Ces derniers temps, j’ai bénéficié d’un congé à l’occasion de 清明节, le 5 avril, « journée nationale de nettoyage des tombes », ou « Fête des Morts ». J’en ai profité pour partir à l’exploration de ma ville. Toutefois, étant donné que 1,3 milliards de Chinois profitaient de ces mêmes jours fériés, je n’ai pas été la seule à avoir eu l’idée d’aller admirer les pruniers en fleurs et le temple Jiming…

Un dimanche matin paisible à Nanjing

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Les environs du temple Jiming, le jour de 清明节

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Pas de doute, le printemps est arrivé…

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On peut critiquer la Chine sur de nombreux plans (je suis la première à le faire même si j’évite ici pour ne pas que ma date de retour se trouve subitement très avancée) mais s’il y a une chose que j’aime particulièrement ici, c’est une certaine façon de vivre ensemble, qui nous fait gravement défaut en France. L’espace public appartient à tous, on peut y lire le journal, y jouer au Ma-Jong, s’y retrouver pour danser et, le week-end, une foule de jeunes et moins jeunes envahissent le campus des facs pour y faire du sport ou simplement pour s’y promener.

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Photos prises un week-end, sur le campus de ma fac :20170325_160845[1]20170408_144039[1]

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Mais même si c’est le printemps, le temps laisse encore parfois à désirer, comme en témoigne cette photo prise la semaine dernière de la petite chinoise à qui je donne des cours de français

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Quant à mes propres cours, ils se poursuivent… Peut-être après des années de persévérance, arriverai-je un jour à égaler la calligraphie parfaite de mon professeur!

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新的学期…

Je suis rentrée en Chine il y a un peu plus d’un mois.

C’est la nouvelle année, l’année du Coq, depuis le 28 Janvier. Ce n’est peut-être pas plus mal que j’aie été en voyage sachant que l’événement tourne vite au cauchemar pour les étrangers puisque, une semaine durant, à l’exception de quelques McDonald’s, le moindre commerce est fermé… Mieux vaut donc prévoir de nombreuses réserves de nourriture…

Ma vie en Chine est beaucoup plus facile, ce semestre-ci. D’abord, j’ai changé de logement. Auparavant, j’habitais dans « le vieil appart chinois typique ». Désormais, si mon nouvel appart est encore un peu loin des standards européens, au moins je dispose d’un luxe inouï : la douche est séparée du reste de la salle de bain, contrairement à 95 % des appartements en Chine (selon des statistiques élaborées par… moi) dans lesquels la douche n’est pas séparée ne serait-ce que par un rideau du reste de la salle de bain (ou comment ne pas pouvoir aller aux toilettes pendant 5h après avoir pris une douche parce que toute la salle de bains est mouillée). Mes flatmates sont une Mexicaine et un Italien, et j’habite à… 3 minutes de ma salle de cours !

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Soirée crêpes pour inaugurer mon appart, avec mes flatmates et Martha

Ce semestre-ci, je suis aussi beaucoup plus motivée par les cours et l’apprentissage du Chinois. Dans ma nouvelle classe, nous sommes une quinzaine d’élèves, dont seulement 4 à ne pas être Asiatiques. Mes cours sont dans l’ensemble plus intéressants qu’au premier semestre, enfin un en particulier, dans lequel la prof est particulièrement dynamique et passionnée.

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Je participe également à un cours de calligraphie

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Et pour me motiver à travailler, tous les moyens sont bons….

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… J’écoute aussi de plus en plus de chansons chinoises. Voici mes deux chansons préférées, très jolies… 十一年 et 七里香

Ainsi que l’hymne national, que j’essaie d’apprendre (le texte n’est ni trop long ni trop difficile ) :义勇军进行曲

Je profite également de mon temps libre pour multiplier les sorties à Nanjing. Je suis allée à la piscine  (une expérience… i-nou-bli-able…), au KTV (loisir extrêmement populaire en Chine, le concept est le même que celui du karaoké, simplement le KTV est plus « intime » puisqu’il consiste à louer une salle privée entre amis). Je suis aussi allée à la librairie avant-garde, la plus célèbre et la plus jolie de Nankin. Et j’aime aller me balader autour du lac Xuanwu.

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Je mange également toujours aussi bien…

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Je me sens si bien en Chine que parfois, je me demande comment je pourrai me réhabituer à ma vie française…

我的梦想实现了 !

Arrivée à Hanoi après 24 heures de bus, donc. Et début d’un pari risqué, à la « Pékin Express » : nous avions 10 jours pour rejoindre Ho-Chi-Minh-Ville, d’où nous devions prendre l’avion pour rentrer en Chine. Or, HCMV est située 1700 kilomètres au Sud d’Hanoi. Un voyage assez épuisant a commencé, nous avons réalisé quatre ou cinq étapes sur notre chemin, en empruntant majoritairement des bus de nuit pour ainsi économiser nos frais de logement.

Premières images (floues) depuis le bus, après le passage de la frontière… rizières et montagnes… Étonnement conformes à ce que j’avais imaginé

Nous avons donc eu peu de temps dans chaque ville, mais néanmoins, à chaque étape nos avons pu faire des activités intéressantes, et l’ensemble m’a donné un aperçu de la diversité du Vietnam.

A notre arrivée à Hanoi, j’ai été séduite par la ville (même s’il ne faisait pas très chaud, qu’il n’y avait pas de soleil, on ne l’a d’ailleurs retrouvé qu’une semaine plus tard). Hanoi m’a rappelée les quelques petites rues chinoises encore typiques qu’on peut trouver à certains endroits à Nanjing et dans les grandes villes. La vile est également assaillie de … Mobylettes, il faut vraiment oser se frayer un passage à travers elles.

A Hanoi, nous avons eu le temps de parcourir le centre-ville à pied pour y découvrir quelques lieux emblématiques, nous avons aussi passé une après-midi entière au musée d’Histoire, extrêmement intéressant mais dont je suis ressortie avec un vague sentiment de honte et l’image idéale de mon pays une nouvelle fois abîmée.

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Ensuite, nous sommes allées à la baie d’Halong. L’hiver n’est pas la saison conseillée pour visiter le Nord du Vietnam, c’est pourquoi le temps était brumeux, mais disons que cela donnait à la baie un petit air mystérieux et romantique, et puis au moins il n’y avait pas trop de monde. Nous avons fait une promenade en bateau dans lequel les seuls autres touristes étaient une famille vietnamienne.

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Direction ensuite… Les Grottes de Phong Nha.-Ke Bang. Situées dans un parc national, elles comptent parmi les plus impressionnantes d’Asie ; on trouve même LA plus grande grotte au monde (Hang Son Doong), pour la visiter, il faut réserver sa place un an à l’avance et débourser 3000 dollars… Pour notre part, nous avons visité deux grottes, dont l’une en bateau.

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Le bus de nuit, une expérience franchement… Inoubliable… 😀

Le parc national de PNKB :

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Grotte de Tien Son et Phong Nha :

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Hué, visite de l’ancienne cité

A Hué, nous avons visité l’ancienne Cité Impériale (demeure de l’Empereur au XIXe siècle, lorsque Hué était capitale du Vietnam). Toutefois, j’avoue avoir été un peu déçue et surtout attristée par son état… En 1968, le site a été bombardé par l’armée américaine et une bonne partie a été détruit. L’endroit m’a paru vaguement lugubre, et on a du mal à se représenter sa splendeur d’antan.

Etape suivante… Hoi An, ma ville préférée du voyage (avec Hanoi). J’ai adoré cette ville du centre du Vietnam. C’est un ancien port très prospère où se côtoyaient des marchands veus de partout, dont de nombreux chinois, comme en témoignent les temples chinois qui s’y trouvent encore.

A proximité de Hoi An se trouve également un site archéologique majeur :un ancien centre religieux du Champa, royaume de culture hindouiste établi au Vietnam à partir du IIe siècle après J-C, qui fut habité pendant neuf siècles avant d’être abandonné suite au déclin du peuple de Champa. Le site fut découvert par les Français au XIXe siècle -notre guide a bien pris le temps de nous expliquer que ceux-ci avaient pillé certaines richesses (notamment la tête d’une des statues, qui se trouverait au Louvre)-, et a subi les bombardements américains pendant la guerre du Vietnam… C’est pourquoi, bien que très impressionnant, il n’a pas la majesté d’un endroit comme Ayutthaya, en Thaïlande, qui lui n’a pas subi de détérioration majeure.

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Avant-dernier stop : Dalat. Ville du Sud, visite d’un jardin et de la « Crazy House ». Construite par l’architecte vietnamienne Dang Viet Nga, fille de l’ancien leader communiste Truong Chinh, la Crazy House est un hôtel ouvert au public depuis 1990 et… Complètement fou, comme vous pouvez le voir sur ces quelques photos !

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Notre voyage s’est finalement terminé à Ho-Chi-Minh Ville, ou Saigon. Nous n’avons pas vraiment eu le temps de visiter puisque nous sommes arrivées dans la ville l’après-midi, pour repartir pendant la nuit. Toutefois, nous avons eu le temps de visiter le musée d’Histoire (encore un ! Et pas des moindres… Même s’il faut avoir le cœur bien accroché…) et de nous balader dans la ville (où j’ai rencontré par hasard des camarades de mon école, qui prenaient le même avion que moi pour rentrer à Shanghai…. Le monde est petit ^^)

Le temps de quelques photos, d’une dernière crêpe et… Bye Bye le Vietnam…

老挝,你好 !

Après la Thaïlande, j’ai rejoint Martha à Vientiane, et nous avons entamé vingt jours de voyage à travers le Laos et le Vietnam. Pour cela, j’ai pris le train de nuit depuis Bangkok. Vientiane se trouve à quelques kilomètres à peine de la frontière ; on la traverse par un « pont de l’amitié », car la délimitation Laos-Thaïlande est réalisée par le Mékong. Aussi, depuis Vientiane, lorsqu’on regarde l’autre rive du Mékong… C’est la Thaïlande !

En arrivant en Laos, flotte un petit air de France… J’ai trouvé des librairies vendant des livres en Français, dans lesquels on peut acheter de nombreux magazines (mais datant de quelques semaines…), et aussi de VRAIES boulangeries avec de VRAIS pains au chocolat, croissants et (presque…) vraies baguettes. Le bonheur. A Vientiane, également, le nom des rues est écrit tant en Laotien qu’en Français.

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Vive les sandwich au Nutella 😀 

Vientiane, c’est… Une ville miniature ! A côté de la tentaculaire Bangkok, elle paraît absolument minuscule, elle est même bien plus petite que Lyon ou Dijon… Je me suis étonnée de passer devant le « ministère de l’éducation » dont la superficie ne représente même pas un tiers du collège dans lequel j’ai été, ou devant le « ministère de l’agriculture » qui fait la taille d’une petite maison…

Bienvenue au Laos ! Communistes et fiers de l’être 😀

Petit air de France… 

Le Laos est un pays très pauvre, l’un des plus pauvres d’Asie. On s’en aperçoit, non seulement au sein-même de sa capitale, mais encore plus lorsque on s’éloigne de cette « grande ville », qu’on voyage dans la campagne, que des enfants arrivent vers vous en vous demandant de l’argent… Pourtant, alors que dans de nombreux pays du sud-est asiatique, les Occidentaux ont tendance à être considérés comme des porte-monnaie sur pattes, qu’on peut vite rouler dans la farine (j’ai souvent eu cette désagréable impression, tant en Thaïlande qu’au Vietnam), la plupart des Laotiens sont respectueux, souriants, voire amicaux, et j’ai même pu apprendre quelques mots de Laotien grâce à eux.

Mais ce que j’ai préféré au Laos, ce sont ses paysages. En voici un aperçu…

Province de Vientiane

Nong Khiaw

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Muang Ngoi, mon lieu préféré au Laos

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Ces vaches sont sans doute les plus heureuses qu’il m’est jamais été donné de voir ! Elles se baignaient tranquillement dans la rivière, juste devant notre bungalow…

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Quand brusquement, l’horreur du monde se rappelle à nous…

Nous avons passé nos deux dernières journées laotiennes à Luang Prabang. C’est la ville la plus connue du pays, devant Vientiane, et elle est réputée pour ses nombreux temples. Tous les matins, à 6h, on peut égaler assister à la cérémonie qui voit tous les moines sortir du monastère pour aller demander l’aumône à la population. De nombreux commerçants leur donnent du riz.

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Luang Prabang est aussi célèbre pour les fameuses cascades de Kuang Si, à une trentaine de kilomètres de la ville…

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Et puis, après dix jours passés dans ce pays aux si beaux paysages, il a fallu partir.

Depuis Luang Prabang, nous avons pris un bus et 24 heures plus tard (si si…) nous arrivions à Hanoï, pour dix derniers jours de périple avant de rentrer en Chine.

跟表哥一起在泰国

EDIT : j’ai enfin pu terminer d’écrire cet article !

J’étais triste de quitter HK aussi vite… Heureusement, la suite avait de quoi me réjouir : après Shanghai, Xiamen, HK et Macau, j’allais enfin officiellement quitter le territoire chinois pour quelques semaines en Asie du Sud-Est.

Première étape : la Thaïlande, où j’ai eu le bonheur de retrouver mon cousin Arnaud, avec lequel j’ai passé 15 jours.

Notre voyage s’est décomposé en deux temps : une grosse semaine de visites de lieux historiques et emblématiques de la Thaïlande, et une petite semaine de farniente sur une île, à 4h de route au Sud de Bangkok.

C’est justement dans la capitale que notre voyage a commencé.

A vrai dire, avant même que mon avion décolle de HK, s’est passé un petit événement très instructif : par le biais d’un message diffusé dans la cabine, le personnel de bord rendait hommage au roi Rama IX, décédé il y a quelques mois (octobre 2016). En thaï et en anglais, ils expliquaient que le souvenir de ce dernier « resterait pour toujours dans leur cœur ». Assez perplexe, je me suis très vite rendu compte qu’effectivement, le roi Rama IX était vénéré par la population. Son portrait est absolument partout, affiché sur d’immenses pancartes dans l’aéroport, dans les rues, sur les billets de banques évidemment, et sur les distributeurs. Un peu partout, des petits monuments sont érigés à sa gloire, et les Thais sont nombreux à s’y recueillir. Nous avons été confronté à cette adoration lorsque, lors de notre visite du Palais royal, nous avons du laisser patienter derrière une file, pour laisser passer des dizaines et des dizaines (ils devaient être plusieurs centaines) de Thais, tout de noirs vêtus, hommes, femmes, collégiens, petits enfants, portant des badges à l’effigie du roi défunt. Néanmoins (et bien qu’il ne fasse pas bon de mentionner ce sujet en Thailande, critiquer le roi est passible de prison), Rama IX était loin d’être l’homme merveilleux que peut le croire la population. Si vous voulez en savoir un peu plus, j’ai eu l’occasion de lire cet article particulièrement intéressant.

L’adoration des Thais face à leur Roi défunt…

A Bangkok, nous avons donc visité le magnifique Palais royal, fondé par le roi Rama I en 1782. Le lieu est immense, seulement une petite partie est ouverte aux touristes, puisque on y trouve encore des bureau royaux. Dans ce Palais, on peut aussi visiter le célèbre temple du Bouddha d’Emeraude, dont malheureusement les photos sont interdites.

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Notre voyage s’est poursuivi à Ayutthaya, ancienne capitale du Royaume. On y trouve de nombreuses ruines de ce prestige d’antan.

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Nous nous sommes rendus également à Chiang Mai, dans le Nord du pays. Cette ville est particulièrement réputée parce qu’on y trouve de très nombreux temples, et qu’elle est entourée d’espaces naturels. Nous avons pu visiter le parc naturel de Doi Inthanon et passer une journée inoubliable avec des éléphants. A ce sujet, nous avions choisi de ne pas faire de « promenade à dos d’éléphant » et de choisir attentivement le lieu dans lequel nous passerions notre journée, pour éviter ça (ou comment avoir une fois de plus la preuve que l’homme est décidément  un sacré c…..)

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Notre séjour s’est terminé par une petite semaine sur une île, à Ko Samet. Initialement, nous aurions du nous rendre à Koh Samui, tout au Sud du pays, mais le mauvais temps nous a convaincus de ne pas trop nous éloigner de Bangkok…

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J’ai beaucoup aimé la Thaïlande, pour la richesse de sa culture, sa cuisine délicieuse (Arnaud ne peut qu’attester de mon amour du pad thai et du mango sticky rice 😀 ), la diversité de ses paysages… Et parce que ce pays restera pour toujours associé à mes yeux à ces quinze jours magnifiques passés avec mon cousin !

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